24h avec la Kobo Vox > premières impressions

| MISE À JOUR du 12 DÉCEMBRE | Après un mois d’utilisation et 2 retours en magasin, le 3e retour a été définitif. Rien n’a jamais vraiment fonctionné avec cette tablette à 200$ que je ne recommande à personne. Contentez-vous du Kobo Touch si vous souhaitez une bonne liseuse. Mais si vous souhaitez une tablette, n’achetez pas un prix. Attendez d’avoir les moyens de vous payer une vraie tablette. Je n’ai pas encore trouvé une tablette, à ce jour, qui arrive à la cheville de l’iPad.

Nous avons la Kobo Vox entre les mains depuis 24h. Il va nous falloir quelques jours pour appréhender la bête. C’est une tablette, certes, de 7 pouces mais nous sommes loin, très loin de l’iPad sur bien des aspects. Il s’agit d’une tablette à 200$ et donc, vous en avez pour 200$. Elle tourne sous Androïd, et cela se voit. Ceci étant dit, l’objet est beau de l’extérieur, les finitions ne sont pas « cheap ».

Deux éléments importants nous ont motivé pour acquérir la Kobo Vox versus la Kindle Fire qui est exactement au même prix:

  • Toutes les fonctionnalités sociales (Reading Life, Kobo Pulse et Facebook) particulièrement bien foutues et qui, à notre avis, feront toute la différence tant nous sommes convaincus que la lecture sociale à un bel avenir
  • Le fait que nous pouvons télécharger et lire des fichiers ePub achetés ailleurs (et même des PDF mais encore-là lire des PDF sur une tablette et ou une liseuse, ce n’est vraiment pas l’idéal). Donc, on est pas obligé toujours acheter chez Kobo
Nous avons commencé à nous familiariser avec l’aspect « librairie » et « liseuse » pour le moment. Nous n’avons pas encore tester les applications Androïd comme, par exemple Angry Birds (et oui, ils sont même sur la Kobo Vox, ces foutus piafs). Nous tâcherons de vous faire un test complet dans les prochains jours.
Un avant-goût de notre prochain titre L'Édition interdite de Thierry Crouzet

Ma liseuse et moi: « j’ai fait des envieux » #cybookvoyageur

Après avoir passé 15 jours à Orléans entre les mains de la blogueuse de MesPetitesIdées, le Cybook Voyageur est actuellement dans le Maine et Loire entre les mains du blogueur de PassionLecteur. Après une semaine d’utilisation du Cybook Voyageur, le blogueur nous propose un premier bilan.

« Enfin une semaine quasi entière pour approfondir et se faire adopter par ce bijou numérique. C’est sur les routes de Charentes et de Charentes Maritimes entre midi et deux, entre 22 h 00 et minuit que j’ai emmené ce nouveau compagnon avec un à deux livres papier (on ne savait jamais….) et autant le dire, j’ai fait des envieux et suscité avec ce bel objet quelques questions de la part de quelques personnes au hasard de mes pauses lecture numérique. Quelques mots d’abord sur la manipulation et la découverte des menus et outils de découverte. Je l’avoue, je ne suis pas un pandorre en termes de maitrîse des outils technologiques de tout nature. La manipulation  de cette liseuse n’a pas échappé à ce constat.. Pour découvrir le menu et ses différents réglages sur la taille des caractères, le mode nuit et jour, je m’y suis pris à plusieurs reprises mais c’est fait et quel bonheur de lire, ces ajustements faits. Lectures sous une orientation portrait ou paysage, lecture en mode nuit ou en mode jour, c’est un vrai jeu auquel on se livre avec un certain plaisir.

Outils à la fois tactiles mais aussi à la touche menu pour parcourir ou entreprende ou reprise de lecture, cette liseuse est vraiment la soeur de la tablette tactile informatique. De toutes les possibilités offertes par cette liseuse, seule la fonctionnalité Internet n’a pas été mise en place, je n’ai pas voulu insister mais pour moi c’est plus ma propre incapacité dans le domaine que la liseuse qui est mise en cause. De plus, les livres et éditions chargées sont déjà suffisament alléchants pour le délai restant.Belle appréciation aussi des écrans de veille et leur mise en place automatique, de jolies illustrations toutes liées à la lecture et aux livres.

Parlons maintenant des textes et oeuvres parcourues  ;

  • Les notes de voyage sur la Thaîlande mixant commentaire et photo, le tout fidèlment reproduit.
  • Les livres Chienne de Vie de Marie Mémain,
  • Fictions et Confidences, carnets à blog de Nicolas Bleusher.
  • Le Mal de père de Jan Cléo Godin.
  • Un Coup de pied bien placé, un livre à caractère de développement personnel.

Tous ces textes et livres, je passe des extraits de l’un à l’autre selon l’humeur du moment et retrouve ainsi mes lectures à l’endroit où je l’ai laissé et c’est vraiment un bonheur de pouvoir le faire facilement. Courant de la semaine à venir, je poursuis cette découverte et reviendrai ici pour en donner des nouvelles. Un registre en premier lieu est là pour me rappeler les lectures en cours.« 

Le livre numérique, ce sont les lecteurs qui en parlent le mieux

Lire la totalité du billet sur le blog Passionlecteur

Les communautés de lecteurs se fédèrent de plus en plus sur les réseaux sociaux

Certes, c’est sans nul doute un signe des temps mais c’est aussi le signe que les lecteurs ne semblent plus réellement trouver dans les médias traditionnels des recommandations de lecture qui les concernent vraiment. Depuis quelques temps, sur Facebook en particulier avec un relais bien évidemment sur Twitter, on voit naître des pages fans ou des pages groupes de lecteurs. Récemment, est apparu le groupe « lecteurs sociaux ». Quelques jours après « Plus on est de fous, plus on lit ». Ces pages ou groupes viennent s’ajouter à de nombreuses pages soient initiées par les lecteurs eux-mêmes, soient par les éditeurs avec plus ou moins de convictions, soient par les librairies, ou encore aux nombreux blogs de critiques littéraires.

Il y a quelques choses de rassurant dans le fait de voir que les lecteurs eux-mêmes prennent en charge la médiation de la littérature (notez bien que je ne parle pas de livre, le livre n’étant qu’un emballage parmi tant d’autres) et deviennent à leur tour des propulseurs de littérature. Et peu importe qu’il s’agisse de livre papier ou de textes numériques. Cela ne fait que confirmer, devant l’absence d’intérêt des médias écrits, des radios ou encore de la télévision pour la littérature, que les Internautes sont les nouveaux prescripteurs du livre comme je l’avais expliqué au tout début de cette année. C’est d’ailleurs à eux que l’on doit le succès d’une opération née sur les réseaux sociaux, le #ebookfriday. Il y a encore beaucoup de professionnels du « livre » qui doutent de la pertinence d’utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir la littérature et qui pensent que c’est du temps perdu. Moi je pense plutôt qu’acheter une demi page de pub qui coûte une fortune dans des journaux papiers qui ne sont pas lus, mais « donnés » pour entretenir l’illusion qu’ils sont lus auprès des précieux annonceurs – moi lire une critique littéraire au milieu d’une pub de bagnole ou de courgettes en boîte, très peu pour moi – , n’est peut-être pas du temps perdu, mais réellement de l’argent jeter par les fenêtres. Mais c’est un point de vue, n’est-ce pas ? La pub reste, il est vrai, une solution de faciliter alors qu’être présent sur les réseaux sociaux demandent un réel investissement en temps mais permet de mieux cibler ses actions.

Tout ça pour dire, et sans vouloir faire de démagogie, parce que c’est réellement comme cela que je vois les choses au quotidien: prenons soin des lecteurs et soyons là où ils sont. Et de plus en plus, ils sont sur les réseaux sociaux, ce sont eux les nouveaux prescripteurs du livre et de la littérature.

Assurèment, le Web s’éditorialise, le lecture se socialise comme nous l’explique Lorenzo Soccavo.

Jean-François Gayrard

La lecture sociale est-elle vraiment sociale ?

L’hypersociabilité transparente que prônent certains acteurs du numérique, sous couvert de réseaux sociaux de lecteurs, de lectures partagées, de services innovants de commentaires, de partage d’annotations et de recommandations de lectures, se réduit en fait trop souvent à des processus de prescriptions non humaines, purement algorithmiques, du type de celles que nous trouvons déjà en action sur certaines librairies en ligne: « Les personnes qui… », c’est-à-dire : « Lisez ce que vos amis lisent », « Aimez ce que vos amis aiment » (tentation communautaire) et au final: « achetez ce que vos amis achètent ».

Avec seulement un minimum de lucidité, il apparaît clairement que la force de calcul et les bases de données nécessaires pour l’automatisation de telles analyses (data mining) ne peuvent être qu’entre les mains d’un nombre très réduit de grands acteurs des nouvelles industries culturelles, tels Google ou amazon.com pour le livre, par exemple, et qu’alors que nombre d’internautes et demain de mobinautes s’illusionnent de leur prétendue indépendance et se satisfont toujours davantage de ces services en ligne, que de ceux d’un vrai bibliothécaire, ils sont le plus souvent dépendants de vastes entreprises commerciales rentabilisées par les publicités vues ou cliquées (…)

Aujourd’hui, l’usage répandu des outils de la bureautique, l’accélération constante induite par les technologies de la communication ainsi que la mutation des dispositifs de lecture, laquelle mutation, au-delà de la dématérialisation par la digitilisation des contenus, se traduit, au niveau des supports, par le passage de l’interface du codex (ensemble de cahiers de feuilles reliés entre eux sous une couverture) à des tablettes de lecture exposant, sous l’apparence d’écrans, une seule et unique feuille réinscriptible, actualisable et communicante, cette convergence de mutations impacte directement le coeur même de la raison d’être et des missions de sauvegarde d’accès et de partage des bibliothèques.

D’ailleurs, le micro-blogging n’est qu’un symptôme parmi beaucoup d’autres d’un certain éclatement de la culture de l’imprimé. Éclatement dont la lecture sociale serait un des effets. Écriture manuscrite et culture de l’imprimé induisant toutes deux une lecture linéaire, contenant la pensée dans son cours, limitant peut-être quelque part le champ et la portée de notre réflexion dans les sillons de leurs tracés horizontaux.

Extrait de De la bibliothèque à la bibliosphère, les impacts des livres numériques sur les bibliothèques de Lorenzo Soccavo, coll. Comprendre le livre numérique (Éd. Numeriklivres, 2011)

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Deux nouveaux sites francophones pour partager ses lectures « socialement »

Après Senscritique.com ou encore Pauselecture.net, voilà qu’il faudra compter dans les semaines à venir sur deux nouveaux sites de partage de nos lectures avec Youscribe.com et lecteurs.com.

On partageait nos photos, nos vidéos et nos musiques, bientôt – dématérialisation des produits culturels oblige – nous partagerons nos lectures. La lecture sociale, jusqu’ici un concept trés anglophone, commence progressivement à s’installer en France et dans la francophonie avec l’apparition de deux nouveaux sites, tous deux encore en version bêta. YouScribe, pour commencer, créer par l’ex-fondateur de Chapitre.com, propose donc de partager ses lectures, mais également d’acheter des ebooks récents ou encore de télécharger et de mettre en vente des documents. Lecteurs.com est propulsé par l’opérateur de téléphonie français Orange. Un site vitrine entièrement consacré au partage de la lecture. Apparemment, le site ne vend pas directement de livres et comporte, pour le moment, peu de référence notamment dans sa section « ebooks », hormis – comme toujours – des ebooks issus du domaine public.

Quoiqu’il en soit, la preuve est sous nos yeux, la médiation du livre est en train de changer de main. Elle n’est plus – depuis longtemps d’ailleurs – l’apanage des libraires. Les Internautes deviennent de plus en plus les nouveaux prescripteurs du livre.

Débat: la lecture sociale propulsera-t-elle le livre (numérique) ?

La promotion du livre (numérique) passera-t-elle par la lecture sociale ? Tel sera le thème principal de notre prochain titre 100% numérique de la collection Comprendre le livre numérique, La lecture sociale. C’est Christian Liboiron qui signera ce titre. Alors qu’il s’apprête à mettre le point final sur son manuscrit, il vient de publier un nouveau billet sur son blog, en guise d’introduction.

La lecture sociale aura un impact important sur la structure du marché du livre numérique à court et moyen terme et aura un impact sur l’ensemble du marché à long terme.

Premièrement parce que l’avantage concurrentiel que ce service d’interaction sociale des lecteurs avec leur entourage et avec les personnes qui partagent des intérêts similaires favorisera les joueurs qui proposent un service de lecture à valeur ajoutée. Ce service de lecture sociale permettra de fédérer les lecteurs, et il pourra être monétisé soit par des redevances ou par la vente directe de livre numérique (…)

On ne doit pas négliger l’importance du partage des œuvres et des contenus. Aujourd’hui, il est à mon désavantage de lire La Presse en format papier puisqu’un article d’intérêt que je souhaite partager avec mon réseau ne peut l’être, aussi bien lire directement sur le Web avec une tablette ou sur mon ordi. Les lecteurs auront bientôt un réflexe similaire avec les livres et les longs articles, ils voudront partager de quelconque façon leur bibliothèque et leurs lectures.

Les Internautes ne sont-ils pas les nouveaux prescripteurs du livre ? Le débat est lancé, vos commentaires sont les bienvenus.

> Lire l’intégralité du billet de Christian Liboiron

Dans la même collection

> De la bibliothèque à la bibliosphère: les impacts des livres numériques sur les bibliothèques et leur évolution…par Lorenzo Soccavo, préface de François Bon.

Une première expérience de lecture sociale au Québec avec les libraires

Dans le nouvel écosystème du livre (numérique) qui se met en place, la médiation sociale sur les livres est une nouvelle donnée en prendre en considération.  Et dans le cadre de cette médiation, les librairies ont une place à prendre. Pour preuve, le Prix des Libraires du Québec (chapeauté par l’Association des libraires du Québec) s’est associé au site de lecture sociale francophone Pause lecture pour inviter les Internautes à commenter et à partager sur le web social leurs avis et commentaires.

Christian Liboiron révèle les enjeux de cette initiative sur son blog : « en mettant à disposition du public un moyen de donner leur appréciation de lecture des livres sélectionnés par le jury, on favorise un plus grand engagement de celui-ci, tout en favorisant également la visibilité des titres en lice et le processus de sélection. Un espace de dialogue avec les libraires est maintenant possible, avec leurs commentaires et ceux des jurées, on lèvera un peu le voile sur les critères de choix et on pourra observer les échanges avec le public…Le défi des libraires dans l’univers numérique est de demeurer des prescripteurs auprès des lecteurs, leur présence sur les médias et les réseaux sociaux assure, notamment, une pertinence du métier quant aux conseils qu’ils fournissent. Comme la mission du Prix des libraires est à la fois la reconnaissance du métier de libraire et de son rôle de prescripteur et de conseiller, mais également de promotion de la lecture, ce partenariat et cet appel au public à participer au Club de lecture, me semble une initiative importante à suivre…Pause Lecture, quant à lui, est le seul site québécois de catalogage social ou de lecture sociale. Le site propose des lectures et compte sur la collaboration des participants pour enrichir la base de données et le service en émettant des commentaires sur les livres, suggérant des similitudes d’auteurs et de titre. Chaque information est ensuite validée. Pause Lecture est en constant développement, et prévoit une entente avec livresquebecois.com. »

Dans le cadre de la collection Comprendre le livre numérique nous publierons dans le courant du mois de février une monographie complète sur les enjeux de la lecture sociale dans l’écosystème du livre (numérique) écrite par Christian Liboiron. En attendant, nous vous suggérons de vous familiariser avec notre nouvelle collection en téléchargeant De la bibliothèque à la bibliosphère; les impacts des livres numériques sur les bibliothèques et leur évolution, une ouvrage écrit par Lorenzo Soccavo et préfacé par François Bon.

> Lire l’intégralité du billet de Christian Liboiron sur son blog

> Visitez le site Pause lecture

La lecture se socialise, le Web s’éditorialise

« Le Web 2.0 a déjà modifié nos comportements de lecture. Ces mutations migrent aujourd’hui sur des dispositifs connectés comme les smartphones et les tablettes Internet comme l’iPad. Nous entrons ainsi dans une phase sans doute capitale d’éditorialisation du Web. Et concernant la lecture nous pouvons en effet déjà distinguer au moins trois tendances : – Une lecture plus fragmentaire, corollaire d’une lecture enrichie : la lecture devient moins linéaire et davantage extensive, au-delà du texte, elle s’ouvre au multimédia… – Une lecture dite sociale, corollaire du développement des réseaux sociaux : une lecture commentée, partagée sur les réseaux sociaux, enrichie par l’écriture de lecteurs contributeurs… – Une lecture connectée, corollaire du développement du cloud computing : une lecture en streaming sur le modèle de l’écoute de la musique. »

Ces propos ont été tenus par Lorenzo Soccavo, à l’occasion de la sortie De la bibliothèque à la bibliopshère, dans le cadre d’une entrevue donnée sur le site de l’Institut du Numérique de l’Université Paris Ouest.

> Lire l’intégralité de l’entrevue

Un avant-goût de notre prochain titre: la lecture sociale

Lecture en streaming, partage sur les réseaux sociaux…la promotion du livre (numérique) passera-t-elle par la lecture sociale ? Tel sera le thème de notre prochain titre de Christian Liboiron à paraître dans le courant du mois de février 2011 dans le cadre de la collection 100% numérique Comprendre le livre numérique. Pour vous donner un avant-goût sur les enjeux de la lecture sociale, une vidéo (en anglais) récupérée sur le site RethinkBooks.com qui proposera son application de lecture sociale SocialBooks pour iPad dans le courant du mois de mars 2011.

 

 

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Chapitre 2 : l’accès et le partage

Morceaux choisis: 
  • Les possibilités techniques évoluent plus rapidement que les pratiques des usagers, lesquelles évoluent plus rapidement que les possibilités et les réponses apportées par les structures, notamment publiques, et dont dépendent, le plus souvent, les bibliothèques.
  • La raison d’être des bibliothèques n’est cependant pas de rapprocher les lecteurs, mais de rapprocher les lecteurs des livres.
  • Au 21e siècle, un livre est un contenu – en l’occurence, avec le numérique, reproductible à loisir et volatil – et non plus un contenant, un objet matériel, avec son volume et son poids tangibles, données physiques qui, pourtant, nous l’avons évoqué d’emblée, sont celles qui fondèrent dès ses origines le concept même des bibliothèques et justifièrent leur existence…
  • L’hypersociabilité transparente que prônent certains acteurs du numérique, sous couvert de réseaux sociaux de lecteurs, de lectures partagées, de services innovants de commentaires, se réduit en fait trop souvent à des processus de prescriptions non humaines, purement algorithmiques…

> Télécharger et lire l’intégralité du ebook (1,99€/2,99$, 145 pages, 9 chapitres)

Disponible également depuis iBookstore d’Apple pour une lecture sur iPad/iPhone/iPod